Dans la plus petite province du Canada (elle ne mesure que 224 km de long et de 6 à 64 km de largeur), vous n'êtes jamais à plus de 16 km de l’océan! Une petite île, certes, mais qui a grand à offrir... La piste cyclable traversant l'île et les nombreux chemins tranquilles, riches en histoire et en traditions, font de l'Île-du-Prince-Édouard un paradis pour les cyclistes.
Elle a été la première province à achever sa section du Grand Sentier du Canada, avec son « Sentier de la Confédération » qui s’étend de l’extrême ouest à l’extrême est de l’île — un itinéraire connu localement sous le nom de « d’une pointe à l’autre » — avec six embranchements vers les communautés de la côte. Le sentier lui-même est un chemin de fer abandonné et modifié, comme la plupart des sections du Grand Sentier à travers le pays, d'ailleurs. Le sentier vous emmène à travers des terres agricoles, des forêts de feuillus, des zones humides, des rivières, des communautés et de charmantes anciennes gares ferroviaires.
En tant que petite province insulaire, l'Île-du-Prince-Édouard dépend de la terre et de la mer — agriculture et pêche sont ses industries primaires avec celle du tourisme. Les visiteurs se régalent d'une cuisine traditionnelle et remarquablement fraîche.
L'Île-du-Prince-Édouard est connue pour ses habitants accueillants, ses plages de sable rouge (le célèbre sol rouge de l'île tire sa couleur de sa forte teneur en fer qui s'oxyde lorsqu'il est exposé à l'air), ses fermes de pommes de terre, et « Anne... la maison aux pignons verts ».
C'est la seule province du Canada sans frontière terrestre. Les Micmacs (Mi'kmaq) ont initialement nommé l'île Epekwitk, ce qui signifie « bercé par les vagues ».